Affichage des articles dont le libellé est du cœur et du cul. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est du cœur et du cul. Afficher tous les articles
mardi 2 octobre 2007
mercredi 19 septembre 2007
egon et toi

je ne sais par quel miracle je ne me torture plus l'esprit...
mais c'est un fait, et te voir hier n'était que joie simple, sans autre désir que de partager un peu de temps avec toi...
pas d'attente, pas d'imagination débordante mais la réalité était tout à fait étonnante... et délicieuse...
et ça, tu n'es pas prêt de l'entendre !
je n'ai pas très envie de me laisser aller aux confidences...
par contre, mon corps, mes mains, ma peau parlent pour moi, et pour l'instant, ça me suffit
/// ta boîte est un cadeau qui me touche énormément
j'y garderai précieusement ces jolis instants, ces soupirs, ces caresses...
mercredi 22 août 2007
"tu me manques"
c'est con, j'imagine que c'est le genre de phrase qui peut faire plaisir, à entendre, à lire... à moi, non...
je me rétracte, je flippe, je psychotte... je me sens prise au piège, je me sens comme enfermée entre ces trois mots.
j'ai aussi l'impression d'une imposture : non, vraiment, ils ne peuvent pas m'être adressés. il se trompe, c'est sûr, ou croit me faire plaisir, peut être...
sébastien, les plus beaux yeux du monde
dis moi que ce n'est que mon amitié, nos discussions enjouées, passionnées, pleines d'humour et/ou d'humeur qui nous entraînent jusqu'à tard dans la nuit qui te manquent... dis moi que ces mots ont été dis trop vite, sans réfléchir.
dis moi que lorsque nous nous sommes revus, en mai dernier, c'était tout emporté par la joie de retrouver une grande soeur que tu m'as serré si fort contre toi... dis moi qu'il n'y a plus ambiguïté entre nous, dis moi qu'il n'y en a jamais eu...
mais s'il te plait, ne me dis pas que je te manque
il a toujours été plus facile pour moi de fuir tout ça... les sentiments... (enfin, non... pas toujours, mais ça commence à être loin...)
j'ai pas envie qu'on m'aime parce que cela implique, qu'un jour on me "désaime", et ça, je ne veux plus le vivre.
l'abandon, le(s) départ(s), la fin, le deuil... tout ça... j'ai construit des barricades, des fortifications, des mensonges pour m'en protéger, mais je sais très bien que ces édifices sont fragiles...
des fois, j'anticipe... la faiblesse des hommes, c'est leur lacheté et leur trouille (ne serais-je pas un homme, en fait ?) et je l'utilise souvent pour les faire fuir suffisament tôt, quand je le décide, quand je commence à ressentir un certain attachement, dans mes yeux ou dans celui de l'autre... pour avoir la sensation que je contrôle de la situation...
je préfère ne manquer à personne, je préfère être la fille qu'on baise, selon l'expression consacrée. c'est con, sans nul doute... et fuir ne protège de rien, mais peut être que cela changera un jour... peut être...
je me rétracte, je flippe, je psychotte... je me sens prise au piège, je me sens comme enfermée entre ces trois mots.
j'ai aussi l'impression d'une imposture : non, vraiment, ils ne peuvent pas m'être adressés. il se trompe, c'est sûr, ou croit me faire plaisir, peut être...
sébastien, les plus beaux yeux du monde
dis moi que ce n'est que mon amitié, nos discussions enjouées, passionnées, pleines d'humour et/ou d'humeur qui nous entraînent jusqu'à tard dans la nuit qui te manquent... dis moi que ces mots ont été dis trop vite, sans réfléchir.
dis moi que lorsque nous nous sommes revus, en mai dernier, c'était tout emporté par la joie de retrouver une grande soeur que tu m'as serré si fort contre toi... dis moi qu'il n'y a plus ambiguïté entre nous, dis moi qu'il n'y en a jamais eu...
mais s'il te plait, ne me dis pas que je te manque
il a toujours été plus facile pour moi de fuir tout ça... les sentiments... (enfin, non... pas toujours, mais ça commence à être loin...)
j'ai pas envie qu'on m'aime parce que cela implique, qu'un jour on me "désaime", et ça, je ne veux plus le vivre.
l'abandon, le(s) départ(s), la fin, le deuil... tout ça... j'ai construit des barricades, des fortifications, des mensonges pour m'en protéger, mais je sais très bien que ces édifices sont fragiles...
des fois, j'anticipe... la faiblesse des hommes, c'est leur lacheté et leur trouille (ne serais-je pas un homme, en fait ?) et je l'utilise souvent pour les faire fuir suffisament tôt, quand je le décide, quand je commence à ressentir un certain attachement, dans mes yeux ou dans celui de l'autre... pour avoir la sensation que je contrôle de la situation...
je préfère ne manquer à personne, je préfère être la fille qu'on baise, selon l'expression consacrée. c'est con, sans nul doute... et fuir ne protège de rien, mais peut être que cela changera un jour... peut être...
vendredi 6 juillet 2007
lâcher du lest

malgré l'apparente loose attitude du post d'hier, et du choix musical de ce matin, rien de tel. tout va bien. juste un ptit coup de blues, passager.
celui que l'on ressent quand on se retourne, une dernière fois, avant de repartir, la tête haute, vers l'après, vers demain... parce que c'est comme ça que celà fonctionne, et pour l'avoir vécu plusieurs fois, on le sait bien...
juste un ras-le-bol, un pffff, un screugneugneu, comme un grand vide...
pis un peu de fatigue, aussi...

j'ai envie de faire une pause... j'ai besoin de faire une pause.
ne plus rêvasser, ne plus me céder à mes pulsions, à mon corps en demande. ne plus me leurrer dans un plaisir de l'instant. même si c'est bon...
et tant pis pour ceux qui n'auront pas le loisir de voir mon joli cul moulé dans cette culotte, là, à gauche...
lâcher du lest, et se laisser vivre... c'est la période idéale, trois semaines de vacances, là, dans quelques heures. vivre à mon rythme, entourée d'amis ou seule pour un séjour hollandais. sans contraintes autres que celles que je m'impose, sans autre but que ceux que j'ai envie d'atteindre...
après, on verra...
jeudi 5 juillet 2007
la valse des amours passées

j'aime beaucoup cette carte postale, elle me rappelle l'automne 2005.
je l'avais achetée peu de temps auparavant et fixée à mon frigo grâce à cette petite matriochka. et puis, elle a pris tout son sens, après la grâce d'une rencontre
pourtant, et c'est là toute la magie, rien ne me laissait supposer ça, cette rencontre. pourtant : l'un, l'autre... un désir palpable.
et puis cette évidence, qui fait que la nuit n'en finit pas, qui fait que l'instant doit être vécu, intensément...
ensuite, l'enthousiasme, l'excitation, les mots chuchotés au téléphone...
l'envie, malgré la distance de se revoir...
ensuite, comme une conne, la trouille au ventre... comme une conne, l'angoisse, les complexes, le silence, la fragilité évidente... de quoi faire fuir, n'est-ce pas ?
je vous montrerai
oh, rien de triste, non ! c'est comme ça, il faut assumer, apprendre, ne plus faire les mêmes erreurs (et puis, honnêtement, le fantasme d'une belle nuit passée ensemble, reste le rêve de ce qui aurait pu être... mais une vraie histoire s'inscrit dans le présent, non ?)
Inscription à :
Articles (Atom)
